mardi 11 décembre 2007

Virtuozzo 4.0 annoncé pour début 2008


SWsoft a fourni aux testeurs de la version bêta, la première version Candidate de Virtuozzo 4.0, son logiciel de virtualisation du système d'exploitation (OS) basé sur des conteneurs. Cette version bêta était sortie en septembre et depuis, plus de 500 testeurs ont contribué à l'améliorer pour produire la version Candidate. Pour cette version, Virtuozzo monte en puissance et se veut être l'outil de virtualisation idéal pour les centres de données.
SWsoft a d'ailleurs changé de discours en quelques mois. Il n'y a pas si longtemps, Virtuozzo était, selon ses concepteurs, simplement complémentaire de ESX de VMware, et plus orienté hébergeurs. Désormais, SWSoft affiche de nouvelles ambitions, et se voit bien en numéro 2 du marché derrière VMware.
Fonctionnalités avancées
La version 4.0 se met en tous les cas à niveau en matière de fonctionnalités, pour atteindre cet objectif. Elle est mieux fournie en outils de gestion, plus souples et plus intuitifs. Elle prend également en charge les services de mise en cluster Windows et Red Hat Linux. Les fonctions de sauvegarde ont été améliorées, avec notamment une fonction de programmation des sauvegardes de manière automatique, et des fonctions de haute disponibilité (avec prise en charge de Microsoft Network Loadbalancing) ont été ajoutée.
Rappelons que Virtuozzo
partitionne de façon dynamique une instance de système d'exploitation Windows ou Linux unique en plusieurs environnements virtuels, sous forme de "conteneurs". Ce partitionnement est quasiment illimité (jusqu'à plusieurs centaines de conteneurs sur une seule machine) La sortie de Virtuozzo 4.0 est prévue pour le premier trimestre 2008. Une version d'évaluation est disponible.

Par Kareen Frascaria



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La killer app' de VMware Infrastructure 3.5

Pas moins de 29 nouveautés pour la nouvelle version 3.5 de VMware Infrastructure. Cela regroupe ESX Server 3.5, Virtual Center 2.5 et une killer app' toute fraiche, Storage VMotion. Il s'agit d'une version "stockage" de son produit VMotion. Ce produit permet de migrer les machines virtuelles d'un site de stockage vers un autre. Vous voyez VMware venir : cette application est idéale dans le cadre d'un PRA (Plan de reprise d'activité). Parmi les autres nouveautés, VMware assure avoir augmenté les performances en entrées/sorties et la mémoire, et optimisé l'utilisation des CPU. L'éditeur annonce par ailleurs le support de la paravirtualisation sous linux, et des fonctionnalités pour aider les entreprises de type PME à entrer dans le monde de la virtualisation. Enfin, une fonctionnalité expérimentale, VMware Distributed Management, qui permettrait de réduire la consommation électrique dans le datacenter, grâce à un équilibrage intelligent des ressources : les serveurs non utilisés sont automatiquement coupés.
Et une bonne nouvelle, une baisse des prix, puisque le ticket d'entrée démarre à 2 995 $.

Par KF


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lundi 10 décembre 2007

Nouvelle version d'Invista chez EMC

EMC vient de dévoiler la version 2.0 de Invista, son logiciel de virtualisation pour SAN. La nouvelle mouture est certifiée compatible avec les environnements VMware (heureusement !). Haute disponibilité renforcée (La Control Patch cluster permet de relier deux sites distants), volumes virtuels doublés, équilibrage de charge, intégration de RecoverPoint et capacités de mirroring sont quelques nouvelles fonctionnalités nouvelle de cette version.


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Les petits trucs de NetApp

Sur son blog,Nick Triantos, ingénieur chez NetApp, donne quelques trucs sur les "utilitaires" (Host Utility kit) disponibles que ce soit en environnement FC ou iSCSI, qui permettent d'automatiser l'installation la configuration des systèmes de stockage NetApp (fabric et baies) dans un environnement ESX.


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Virtual Iron, meilleur sur le stockage ?


Virtual Iron, un des challengers les plus prisés en matière d'hyperviseurs basés sur Xen, mûrit et poursuit son offensive sur le marché. Selon son Président Ed Walsh, l'impact de la virtualisation sur les environnements de stockage est énorme. La virtualisation en augmente la complexité, et particulièrement lorsqu'il s'agit de serveurs virtuels de production. "Les solutions historiques telles que VMware, basées sur VMFS ne sont pas optimisées pour le stockage. Elles cassent les infrastructures existantes et leurs bénéfices sont réduits à néant". Virtual Iron se dit meilleur, notamment sur le thin provisionning (allocation du stockage à la demande), les snapshots et la reprise d'activité, grâce à ses fonctionnalités phares Live Capacity (équilibrage de charge), Live Recovery (tolérance aux pannes) et Live Maintenance. Virtual Iron vient d'aileurs de dévoiler la nouvelle mouture de sa solution, la version 4.2, qui sera disponible d'ici la fin de l'année, et visiblement optimisée pour le stockage. Les nouveautés incluent le multipathing pour réseaux Ethernet et Fibre Channel, la fonctionnalité Live Snapshot pour les sauvegardes à chaud et la gestion des patches, et la possibilité d'augmenter dynamiquement la taille des disques et des disques virtuels, autorisant le stockage à la demande.
Il est encore tôt pour vérifier l'avantage de Virtual Iron en matière de support de stockage, mais la société a en tous les cas su séduire NetApp qui a certifié la semaine dernière les solutions de l'éditeur avec ses matériels de stockage. La combinaison de Virtual Iron et de NetApp, est, selon le communiqué une solution des plus efficaces. Qu'on nous le montre !
Par Kareen Frascaria


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DataCore va inventer la virtualisation NAS/SAN unifiée

Question concepts, DataCore a toujours eu une longueur d'avance. Précurseur dans la virtualisation du stockage, la société se fait remarquer depuis deux ans avec son architecture de virtualisation du stockage unique et ultra portable (voire téléportable) lui permettant de s'adapter à tout type d'infrastructure virtuelle, quelque soit l'hyperviseur (y compris les plus récents, comme celui de Oracle ou de Sun) et le type de matériel, que le lien soit Fibre Channel ou iSCSI.
Datacore va certainement aller encore plus loin. Selon Georges Texeira, CEO de Datacore, que nous avons rencontré la semaine dernière, la société est en effet en train de travailler sur une toute nouvelle architecture, qui devrait voir le jour en 2008, et qui permettrait une intégration complète des infrastructures de stockage NAS et SAN, gérées depuis une seule interface. DataCore proposerait donc sorte de couche d'unification de la virtualisation NAS/SAN aussi bien en environnement virtuel que physique, qui devrait ouvrir les possibilités.
Par KF


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Peut-on vraiment se passer de SAN ?


SAN ou pas SAN ? Jusqu'ici, la question ne se posait pas : afin de gérer et protéger au mieux ses machines virtuelles, il fallait les stocker sur un SAN, qu'il soit Fibre Channel ou iSCSI. Mais depuis peu, le débat est ouvert. Et le DAS revient à la mode. Des sociétés comme LeftHand Networks ou Seanodes prônent le inside-out SAN, avec une solution de stockage pour environnement virtuel qui réutilise l'espace de stockage contenu dans les serveurs. Platespin, avec sa nouvelle appliance Forge pour un plan de reprise d'activité clé en main, fait de même : en matière de stockage, l'appliance utilise les 2.5 To du serveur Dell au coeur de la solution. Platespin d'ailleurs assure que de n'utiliser que du DAS est une bonne nouvelle pour les clients, et va les aider à sauter le pas de la virtualisation sans avoir à déployer un réseau de stockage dédié, ce qui semble-t-il pouvait encore être un frein.
Le SAN, lourd à mettre en place, ne serait donc plus nécessaire.
Pourtant, cette nouvelle approche ne fait pas encore l'unanimité. DataCore, qui bien entendu prêche pour sa paroisse, est persuadé que se passer de SAN est une erreur. "85% des serveurs virtuels s'appuient sur un SAN, parce qu'il est nécessaire pour sauvegarder les machines virtuelles de manière fiable. Le SAN garantit une haute disponibilité que le DAS ne garantit pas : seulement 98% (60 heures d'arrêt par an) pour le DAS contre 99,9% (1 heure d'arrêt par an) pour le SAN" assure George Texeira, CEO de Datacore. Comme toujours, finalement, tout dépend du niveau de haute disponibilité dont le client a besoin : 98% est peut-être largement suffisant pour un client qui n'a pas envie d'investir dans un SAN. L'avenir nous dira donc si le DAS, maintes fois enterré par les fabricants de NAS et de SAN, a réellement été ressucité par la virtualisation.

Par Kareen Frascaria


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jeudi 6 décembre 2007

Platespin s'apprête à sortir la nouvelle version de Power Convert

Platspin devrait sortir la semaine prochaine la nouvelle mouture de PowerConvert (6.8) qui devrait supporter encore plus de plateformes, de systèmes d'exploitation et augmente ses performances lors des migrations. Le downtime devrait ainsi être réduit à 20 minutes.


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Calculer le ROI de ses postes clients virtuels

Plus besoin de calculette avec l'outil de calcul de ROI pour les infrastructures virtuelles. VMware a dévoilé la version 2 de son outil lancé l'an dernier, TCO Calculator. Cette version permet notamment de calculer le ROI dans le cas des environnements de tests (virtual labs) et dans le cas du poste de travail virtuel VDI. Cette dernière possibilité était fortement attendue : l'outil va peut-être enfin aider les clients à sauter le pas du poste client virtuel, l'argument les freinant principalement jusqu'ici étant justement le manque de visibilité sur le ROI d'une telle infrastructure.


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Le premier PRA clé en main [la bonne idée de Platespin]

Grande première sur le marché : une appliance dédiée au PRA, ou plan de reprise d'activité, et c'est Platespin qui s'y est collé.
Platespin profite de son savoir faire en matière de réplication et de migration de machines virtuelles, et se dit idéalement doté pour s'investir dans l'une des composantes les plus en vogue de la virtualisation qu'est la reprise d'activité.
Baptisée Forge, l'appliance inclut un hyperviseur (ESX 3.0 de VMware), une machine (serveur Dell Intel quadricoeur en marque blanche) et le logiciel phare de Platespin PowerConvert. Le stockage n'est autre que du DAS, puisque Forge s'appuie sur les 2.5 To de disques SATA montés en Raid 5 embarqués dans le serveur Dell. "Par ailleurs, le fait que le tout soit préconfiguré vient simplifier considérablement la tâche des entreprises qui ne savent plus par quel bout entreprendre la mise en place de leur PRA" assure Stephen Pollak, CEO de Platespin. La société pense qu'elle pourra toucher de multiples profils avec son appliance, aussi bien les PME que les grands comptes, du moins pour leurs filiales. Forge permet de répliquer jusqu'à 25 serveurs physiques ou virtuels.
D'autres devraient suivre. Des sociétés comme Double Take ou Acronis, aussi positionnés sur le secteur de la reprise d'activité, pourraient elle être tentées d'offrir à leurs clients une appliance tout en un. Platespin annonce son appliance à un tarif de 2000 $ par serveur avec 2.5 To de stockage.


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