mercredi 20 août 2008

Un ESX 4.0 annoncé à la rentrée ? [et avec quoi dedans ?]


A travers la blogosphère virtuelle, les spéculations vont d'ores et déjà bon train sur ce que VMware pourrait bien annoncer de fracassant lors du prochain VMworld qui aura lieu en septembre à Las Vegas. Certains fins limiers, tirent des conclusions parfois amusantes sur ce qu'ils ont pu déduire en lisant les descriptifs mystérieux des sessions proposées sur le programme de la conférence annuelle. Certains assurent déjà que le premier keynote annoncera l'arrivée de ESX 4.0 (suivi d'une session Lab A sur le sujet !) Une rumeur plus que plausible, dans la mesure où VMware avait plus ou moins déjà laissé entendre l'arrivée de la prochaine mouture de son hyperviseur pour la fin de l'année. Quoi de plus naturel, donc, de profiter de son show annuel pour en dévoiler la teneur ? Mais n'allons pas trop vite. D'expérience, VMware sait créer de bonnes surprises lors de ses keynotes et en dérouter plus d'un.
Tout ceci me rappelle néanmoins quelques discussions que j'ai eu la chance d'avoir avec des clients de VMware avant l'été, qui jouent aussi aux devinettes.

A travers la blogosphère virtuelle, les spéculations vont d'ores et déjà bon train sur ce que VMware pourrait bien annoncer de fracassant lors du prochain VMworld qui aura lieu en septembre à Las Vegas. Certains fins limiers, tirent des conclusions parfois amusantes sur ce qu'ils ont pu déduire en lisant les descriptifs mystérieux des sessions proposées sur le programme de la conférence annuelle. Certains assurent déjà que le premier keynote annoncera l'arrivée de ESX 4.0 (suivi d'une session Lab A sur le sujet !) Une rumeur plus que plausible, dans la mesure où VMware avait plus ou moins déjà laissé entendre l'arrivée de la prochaine mouture de son hyperviseur pour la fin de l'année. Quoi de plus naturel, donc, de profiter de son show annuel pour en dévoiler la teneur ? Mais n'allons pas trop vite. D'expérience, VMware sait créer de bonnes surprises lors de ses keynotes et en dérouter plus d'un.
Tout ceci me rappelle néanmoins quelques discussions que j'ai eu la chance d'avoir avec des clients de VMware avant l'été, qui jouent aussi aux devinettes.
Certains affirment que les fonctionnalités tourneront autour du stockage, de la sécurité, de l'intéropérabilité entre machines virtuelles. Rien de bien surprenant. Mais une des pistes les plus intéressantes que l'on m'a rapporté concerne "la gestion des interdépendances entre applications". Il s'agirait là d'une solution de découverte et de cartographie des dépendances entre applications, piloté depuis virtual center. Une sorte de solution allégée de ce que EMC propose avec son Smart Application Discovery Manager 6.0, d'ailleurs déjà compatible avec les environnements virtualisés VMware. Vivement le 15 septembre...


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Microsoft change (enfin) de licensing [fini les 90 jours]


C'est la rentrée, et Microsoft met en route son rouleau compresseur. Outre une campagne de marketing importante dans le monde entier ("Get Virtual Now"), maintenant qu'il est fier des produits de virtualisation qu'il a dans sa besace, l'éditeur annonce des changements majeurs sur un des points les plus touchy de la virtualisation : les licences.
Après des mois de pression de la part de la communauté virtuelle, et des mois de critiques, Microsoft a finalement accepté de changer. A partir du 1er Septembre prochain, les clients de Microsoft pourront désormais migrer jusqu'à 41 machines virtuelles d'un serveur à un autre au sein d'une même ferme aussi souvent qu'ils le souhaitent sans avoir à payer de licences supplémentaires, annonce un communiqué de la firme.

C'est la rentrée, et Microsoft met en route son rouleau compresseur. Outre une campagne de marketing importante dans le monde entier ("Get Virtual Now"), maintenant qu'il a des produits de virtualisation dans sa besace, l'éditeur annonce des changements majeurs sur un des points les plus touchy de la virtualisation : les licences. Après des mois de pression de la part de la communauté virtuelle, et des mois de critiques, Microsoft a finalement accepté de changer son fusil d'épaule.
A partir du 1er Septembre prochain, les clients de Microsoft pourront désormais migrer jusqu'à 41 machines virtuelles d'un serveur à un autre au sein d'une même ferme aussi souvent qu'ils le souhaitent, sans avoir à payer de licences supplémentaires, annonce un communiqué de la firme.
Ils pourront bénéficier d'un support technique spécifique pour 31 applications hébergées. Cette nouvelle politique de licence concerne aussi bien les applications SQL Server 2008 enterprise Edition, Microsoft Dynamics CRM 4.0 Enterprise and Professionnal editions, Microsoft Exchange Server 2007 Service Pack 1 Standard and Enterprise editions, Microsoft Office SharePoint Server 2007 ainsi que la gamme Microsoft System Center.
Cette annonce est bien évidemment une bonne nouvelle. La nouvelle politique de licensing rend possible avec Hyper-V les projets de plan de reprise d'activité, de haute disponibilité, et de migration à chaud.
Rappelons que jusque là, migrer une machine virtuelle d'un serveur à l'autre était considéré comme un transfert de licence et qu'une fois fait, rien ne pouvait plus bouger pendant 90 jours (à moins de racheter des licences). Dès septembre, cette limites des 90 jours tombe.

PatricK O'Rourke, sur le blog officiel de Microsoft sur la virtualisation, donne des exemples pratiques intéressants, comme par exemple :

A customer has a server farm with 8 4-processor servers, running a total of 4 copies of Exchange.
o Under the old rules, they would need to either manually move the Exchange instances to another server that is already licensed for Exchange, OR they would need to license all 8 possible servers for Exchange.
o Starting Sept. 1, they will need to have a license for each running instance (4) and those licenses can be moved from one physical server to another as needed.

De son côté, Chris Wolf, analyste pour le Burton Group, applaudit l'initiative de Microsoft blog. Mais selon ses dires, ce changement n'aurait finalement qu'un faible impact, la plupart des entreprises n'ayant jusque là pas connaissance de la politique des 90 jours, et n'ayant pas pris la peine de payer pour les licences supplémentaires lorsqu'ils migraient des machines virtuelles (really ?) Personnellement, je pense que l'ancienne politique de licence était quand même un frein important à l'adoption de la virtualisation made in Microsoft, surtout pour le premier marché visé, à savoir les PME. A vous de me dire si cette nouvelle politique va effectivement vous changer la vie.


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mardi 19 août 2008

Virtualisation d'adresses réseau : FSC veut simplifier les architectures lame


Fujitsu Siemens Computers veut simplifier l’utilisation et l’administration des
serveurs Blade dans des environnements LAN/SAN. Son nouveau produit, ServerView Virtual-I/O Manager virtualise les adresses réseau physiques au sein des serveurs lames PRIMERGY, en simplifiant ainsi la commutation interne.

Fujitsu Siemens Computers veut simplifier l’utilisation et l’administration des
serveurs Blade dans des environnements LAN/SAN. Son nouveau produit, ServerView Virtual-I/O Manager virtualise les adresses réseau physiques au sein des serveurs lames PRIMERGY, en simplifiant ainsi la commutation interne.

Selon FSC, cette solution facilite des opérations jusqu’ici longues et complexes, comme la gestion des nouvelles installations, une reprise système rapide et au meilleur coût, les maintenances planifiées et la migration en masse de systèmes comme par exemple le passage de systèmes de test vers la production.
Selon le communiqué, le ServerView VIOM virtualise les adresses réseau physiques (MAC et WWN), éliminant les difficultés liées aux chevauchements des domaines d’administration entre le SAN, le LAN et les serveurs. Par conséquent, il évite les risques d’erreurs d’identité des serveurs lors du remplacement de lames, et renforce l’interopérabilité au niveau du protocole de
commutation avec des commutateurs d’autres marques. En virtualisant totalement les adresses des entrées-sorties, ServerView
VIOM autorise une virtualisation totale des E/S dans les environnements constitués de Serveurs Blade PRIMERGY. Ainsi, il élimine les limitations de performances résultant de la liaison physique des systèmes d’E/S avec
des adresses réseau fixes. Des pools d’accès au SAN et de LAN peuvent être préconfigurés avec des
adresses d’E/S allouées à l’avance et prêtes à être utilisées par les lames, ce qui réduit les délais et les coûts des déploiements. De plus, la préparation d’un pool d’adresses d’E/S réservées simplifie la gestion du SAN et du LAN, et rend les systèmes d’E/S sont totalement indépendants des systèmes d’exploitation et transparents pour les applications, le réseau et les systèmes de stockage. ServerView VIOM a été développé en parallèle avec la dernière génération
de Serveurs Blade, le modèle PRIMERGY BX600 S3. Il est actuellement compatible avec les lames PRIMERGY BX620 S4 et BX630 S2. ServerView VIOM fonctionne avec n’importe quel système d’exploitation ou Hyperviseur. Son
prix de départ est de 2 300 euros par châssis PRIMERGY BX600.


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Réplication continue sur IP : un retour utilisateur

Pour ceux qui le connaissent, cela n'a rien de surprenant. Il teste tout, et raconte tout ! Olivier Parcollet (je sais, encore lui !) vient de poster sur le forum du Club Utilisateur son retour utilisateur"de l'un de ses tests de l'été" concernant la mise en place d'une solution de stockage non-stop pour certaines de ses machines virtuelles. Le test s'effectue sur DRDB, un produit de réplication OpenSource de réplication continue de données sur IP.

L'intérêt de la chose me direz-vous ?
permettre la haute disponibilité de stockage smili-synchrone sur IP avec deux noeuds NFS en cluster : du RAID 1 en réseau quoi ...
son coût d'acquisition : 0,00€
sa relative automatisation en terme de reprise sur un incident/reconstruction.

Au vu du nombre de lectures de ce post, je suppose que ce type de tests intéresse beaucoup de monde. Nous, on est toujours preneurs.


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Les nouveautés à venir de XEN 3.3

Stephen Spector de la communauté Xen a posté un pdf annonçant les nouveautés à venir de Xen 3.3, à savoir :

Performance and Scalability
o CPUID Levelling
o Shadow 3 Page Table Optimizations
o EPT/NPT 2MB Page Support
o Virtual Framebuffer Support for HVM Guests
o PVSCSI -- SCSI Support for PV Guests
o Full 16-bit Emulation on Intel VT

Security
o PVGRUB Secure Replacement for PYGRUB
o IO Emulation “stub domains” for HVM IO

Green Computing
o Enhanced C & P State Power Management

Graphics Support
o VT-d Device Pass-Through Support

Miscellaneous
o Upgrade QEMU Version
o Multi-Queue Support for Modern NICs
o Removal of Domain Lock for PV Guests
o Message Signalled Interrupts


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lundi 18 août 2008

BUG dans la mise à jour ESX 3.5 : la France semblerait peu touchée [mais les utilisateurs inquiets]

La tuile ! Un bug dans la dernière mise à jour (Update 2) de ESX 3.5/ESXi 3.5 a donné des sueurs froides à certains administrateurs. Ce bug semble toucher les machines éteintes ou suspendues, qui après cette mise à jour, sont bloquées ou ne redémarrent plus.
Paul Maritz, nouveau CEO de la société depuis quelques semaines, s'est empressé de s'excuser en postant une lettre sur le blog officiel de la société, assurant que ce genre d'incidents ne se reproduirait plus. La société a bien évidemment immédiatement publié un correctif. Il semblerait que ce bug provienne d'une erreur lors du passage de la beta (qui expirait le 12 Août) à la version proposée aux administrateurs. En France,il semblerait que l'impact ait été très faible, même si certains ont tout de même eu du mal à s'en sortir, même avec l'expresspatch publié. Dans son malheur (un bug, ce n'est jamais bon pour l'image), VMware a de la chance. En plein mois d'Août, beaucoup devaient encore être en vacances, et donc cette mise à jour non téléchargée.

La tuile ! Un bug dans la dernière mise à jour (Update 2) de ESX 3.5/ESXi 3.5 a donné des sueurs froides à certains administrateurs. Ce bug semble toucher les machines éteintes ou suspendues, qui après cette mise à jour, sont bloquées ou ne redémarrent plus.
Paul Maritz, nouveau CEO de la société depuis quelques semaines, s'est empressé de s'excuser en postant une lettre sur son blog, assurant que ce genre d'incidents ne se reproduirait plus. La société a bien évidemment immédiatement publié un correctif. Il semblerait que ce bug provienne d'une erreur lors du passage de la beta (qui expirait le 12 Août) à la version proposée aux administrateurs. Selon VMware, peu d'entreprises ont été touchées. Selon David Marshall, de Infoworld, près de 26 000 personnes se seraient connectées sur le forum américain, et la hotline de VMware aurait été prise d'assaut.
En France, il semblerait que l'impact ait été moindre, même si certains ont tout de même eu du mal à s'en sortir. Dans son malheur (un bug, ce n'est jamais bon pour l'image), VMware a de la chance. En plein mois d'Août, beaucoup devaient encore être en vacances, et donc cette mise à jour non installée.
Contacté, l'un des leaders du nouveau Club Utilisateur VMware français, Olivier Parcollet m'expliquait hier qu'il a échappé au problème, mais qu'il a du aider certains confrères dans l'embarras.

Les aléas de téléchargement, le paramétrage incorrect de Virtual Update n'a pas permis à certains confrères d'appliquer correctement l'expresspatch VMware ; du coup testé chez nous et diffusé sur les forums une procédure de maj manuelle qui a été reprise par le support VMware Corp pour les cas extrèmes
.
Même si l'impact semble avoir été effectivement très faible, Olivier Parcollet s'inquiète : VMware aurait-il rogné sur le contrôle qualité pour faire des économies et donc ne plus pouvoir fournir un code de qualité ? "Chat échaudé craint l'eau froide", reprend-il, "le capital confiance misé dans VMware par les services informatiques est quand même sérieusement écorné". Le minimum serait que et d'une, cela ne se reproduise pas (mais Paul Maritz l'a promis), et "que VMware nous présente publiquement le plan d'action pour les mois à venir entamé en interne".
Paul Maritz a du pain du la planche !


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mardi 8 juillet 2008

Grands changements chez VMware [au revoir, Diane]


Une belle page se tourne chez VMware. Diane Greene, CEO historique vient d'être débarquée. Elle est remplacée par Paul Maritz, qui arrive tout droit de EMC, après avoir passé 14 ans chez ...Microsoft. Résultats en légère baisse de la société (les prévisions pour les résultats de ce trimestre seraient inférieurs à ceux attendus), et l'annonce de la sortie de Hyper-V par Microsoft sont certainement deux des raisons qui a poussé le board à changer de CEO.
Selon la Tribune, depuis la nouvelle, le titre VMware souffre terriblement. "Il a fondu de près de 30% et s'échange à 38,91 dollars. Sa capitalisation boursière a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l'année" indique le quotidien.


La démission de Diane Greene a déjà fait le tour des blogs américains, certains regrettant le départ visiblement forcé de cette femme dynamique qui a bâti, avec son mari Mendel Rosenblum, la notoriété de la société. De ce qu'on avait pu en voir, elle était appréciée. D'autres applaudissent le choix des actionnaires.

Pourtant, finalement, rien de si surprenant. Lors de VMworld Europe en février dernier, nous avions évoqué, avec un de mes chers confrères (il se reconnaîtra), le fait que VMware allait probablement devoir changer de leaders, tant la société avait changé depuis ses débuts, et tant les enjeux devenaient importants. Avec tout le respect que l'on doit à Diane, elle ne semblait plus avoir les épaules assez solides pour rester le CEO d'une société dont les produits deviennent une pièce maîtresse des infrastructures.
Lors des interviews données à la presse, Diane -était-ce le décalage horaire ?- nous avait parue bien lasse, et peu déterminée à engager un combat avec ses nouveaux concurrents de taille. Moi qui avait eu la chance de la rencontrer deux fois auparavant, ce n'était plus la même, décevante dans ses réponses aux "qu'allez vous faire pour contrer Microsoft?" Il y avait quelquechose de cassé au royaume de VMware. On avait attribué cela aux effets collatéraux de l'IPO.

Quoiqu'il en soit, on ne connait pas, du moins via le communiqué, les vraies raisons du changement. Certains pensent que les désaccords entre Joe Tucci, CEO de EMC (détenteur de VMware) et Diane Greene étaient trop nombreux. Si tel est le cas, la citation de ce dernier dans le communiqué, qui souhaite à Diane "every success in the future" semble sonner bien faux.
D'autres pensent même que le reste du board "historique" risque d'y passer aussi, à savoir notamment Mendel Rosenblum, CTO et époux de Diane.


Et Maritz dans tout ça ? Lui semble avoir le CV qui tue, pour faire rebondir un VMware en légère perte de vitesse. Charismatique, plus de 14 ans chez Microsoft, en tant que spécialiste Windows, SQL...puis fondateur en 2003 de la société Pi, spécialisée dans le Cloud Computing, rachetée ensuite par EMC, il semble avoir toutes les qualités requises. Le Cloud computing et faire face à Microsoft étant deux axes stratégiques de VMware, Maritz semble être l'homme qui tombe à pic. Qui d'autre pourrait savoir comment réagir face à un Microsoft qui fanfaronne depuis la sortie de son hyper-V la semaine dernière ? Maritz a aussi un passé chez Intel, et certains, qui sont persuadés que EMC va revendre VMware à Intel, y voient là un signe.

La suite nous dira si VMware va se sentir pousser de ailes, ou si le départ de Diane annonce le début de la fin (personnellement, cela me semble peu probable). Certains dans la blogosphère assurent que ces chamboulements permettront à Microsoft de remporter la bataille sur le marché de la virtualisation. Mais n'auraient-il pas oublié que Microsoft vient aussi de perdre Bill Gates ? Et comme dirait une autre de mes connaissances férues de virtualisation -il se reconnaîtra aussi- Microsoft, sans Gates, n'arrivera pas à vaincre la suprématie de VMware et de ESX.


Goodbye Diane, and good luck, it was a pleasure to meet you.



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lundi 7 juillet 2008

VMware a enfin son Club Utilisateurs en France


Les utilisateurs de VMware ont enfin leur club !
La première réunion s'est tenue il y a quelques jours, et le bilan est plutôt positif. Olivier Parcollet, un des trois leaders de ce tout nouveau "Club U", nous a fait un compte rendu de la soirée.

"L'ambiance était plutôt sereine. Tout a été mis sur la table avec un très gros accent sur Site Recovery Manager. La seule critique a concerné Virtual Center qui semble plus lent à réagir aujourd'hui que dans les versions précédentes " explique Olivier Parcollet.
"Ce qui fait frémir les utilisateurs VMware ?
La V4 bien sûr ! (qui devrait arriver d'ici la fin de l'année, ndlr). Mais aussi Site Recovery Manager. Beaucoup de questions ont été posées aux intervenants de VMware présents à cette première réusnion" poursuit-il.
Olivier Parcollet a d'ailleurs publié un compte-rendu complet de la première réunion sur le forum du Club Utilisateur. Si l'on en croit les commentaires postés sur ce forum, les questions tournent en effet sur SRM, mais aussi sur VDI, et VMSafe.
Pour ceux qui souhaitent s'inscrire au Club Utilisateurs VMware : Sophie Outters gère les inscriptions (soutters@vmware.com). La prochaine réunion aura visiblement lieu le 22 octobre, pour faire un retour sur VMworld (à Las Vegas du 15 au 18 Septembre) et sur les nouveautés de la rentrée.


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vendredi 4 juillet 2008

La CCAS consolide ses services [Video]


La CCAS (Caisse Centrale d'Activités Sociales d'EDF-GDF) emploie 4000 permanents et 12 500 collaborateurs en saison. Associer la virtualisation de VMware aux serveurs lames d'HP lui permet d'économiser 30% d'énergie par an. Autre gain constaté de la rationalisation des moyens de production, les applications historiques sous Windows et Unix redémarrent plus rapidement, en cas d'incident, sur une machine virtuelle.

Quand la rétro-consolidation rejoint le développement durable, le data center sécurise ses applications et optimise ses ressources. Les futurs services internes et Internet s'articuleront maintenant autour d'un point d'entrée unique qui rend les administrateurs plus sereins.


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mardi 1 juillet 2008

Hyper-V : presqu'aussi bon qu'un ESX ? [C'est Microsoft qui le dit]

La guerre est ouverte ! Comme chacun le sait, Microsoft a sorti la version finale de son hyperviseur Hyper-V la semaine dernière, avec un mois et demi d'avance. Ce timing plus que parfait prouve bien sa détermination à tout engloutir sur son passage
Objectif : grignoter le plus de parts de marché et détrôner VMware de son podium. Première cible : les PME, secteur sur lequel VMware est moins bien implanté que sur les grands comptes. Windows ayant un taux de pénétration important dans ces entreprises, Microsoft semble plutôt confiant.
Damien Buisson, Chef Produit Windows Server assure que Microsoft dispose d'une offre à 95 % équivalente à celle de VMware. HA ? "On a le clustering". VMotion ? "On a Quick Migration, certes légèrement moins performant que VMotion, à 3 secondes près" DRS ? "Intégré dans SCVMM". La sécurité ? "Forefront va être adapté pour être utilisé en natif". Les partenaires ? "On en a déjà 123". Les clients ? "Certaines grandes entreprises avaient stoppé leur projets de virtualisation avec VMware, pour attendre Hyper-V, depuis qu'on avait annoncé aux Techs Days une sortie avant la fin de l'été". On verra bien.

En vidéo, le détail d'une stratégie qui s'annonce sanglante (durée 10' environ)


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